Il faut poser des limites claires à la vidéosurveillance
Vidéosurveillance
Articles similaires
Les Etats renforcent la p...
La nouvelle loi sur la protection des données divise les esprits. En automne, le National a passablement édulcoré le texte. Le Conseil des Etats a au contraire renforcé mercredi
L’utilisation du numér...
Dans plus de 14’000 bases de données gouvernementales le numéro d’AVS (AVSN13) est utilisé comme identificateur personnel supplémentaire. Une expertise de l’ETH de Zurich montre que les
Digitalisation et secret ...
Est-ce que la digitalisation sonne le glas du secret médical professionnel ? privatim propose des solutions Un grand nombre de médecins externalisent l’administration, l’archivage et la gestion
Consultation relative à ...
Prise de position de privatim, la Conférence des préposé(e)s suisses à la protection des données, relative à l’ordonnance sur la communication électronique dans les procédures judiciaires et
Vidéosurveillance
Il faut poser des limites claires à la vidéosurveillance L’expansion de la vidéosurveillance menace toujours plus la sphère privée des citoyen-n-es. privatim, l’association des commissaires suisses à
Nouvelle version révisé...
En vue des nouveaux développements et de l’évolution des connaissances en matière des technologies basées sur le cloud, privatim a entièrement révisé son aide-mémoire sur les risques
La protection des donnée...
La pandémie, qui a obligé une grande partie de la population à télétravailler, inquiète les autorités de protection des données. 28.1.21, 24Heures
Loi fédérale sur les je...
La loi proposée ne peut pas satisfaire les exigences posé par la protection des données: La loi manque en partie la précision requise pour légitimer les atteintes
Google Street View
Les images prises pour Google Street View violent le droit suisse de la protection des données. privatim, l’association des commissaires suisses à la protection des don-nées demande
Echos d’une manifes...
Un nombre grandissant de médecins externalisent l’administration, l’archivage et la gestion de leurs données de patients à des tiers. Depuis bien d’années se pose donc la question